Travail réalisé à partir de la sortie au Louvre – Vendredi 1er décembre 2017

Demande :
Au cours de la sortie au Louvre du 1er décembre 2017, en rapport avec la peinture baroque, les élèves sont invités à choisir une œuvre réalisée entre 1600 et 1650.
Après observation minutieuse de cette œuvre, ils en analysent la composition et les caractéristiques plastiques.
En se concentrant sur l’esthétique du drapé, ils cherchent à donner leur vision de l’image choisie en en faisant disparaître la figure humaine, et en travaillant donc sur les matières, les lumières et le mouvement.
Toutes les techniques leur sont autorisées, et le rendu s’effectue sous forme photographique, accompagné d’un court texte d’intention.

Le projet au sein de l’établissement
Le projet consiste à montrer à l’ensemble de l’établissement les productions des élèves de spécialité arts plastiques, tout en rappelant le cadre théorique dans lequel ils évoluent.
Il s’agit de confronter l’œuvre originale avec l’image produite par les élèves, et un bref texte d’explication.
Cette présentation simple permet de mettre en valeur la créativité des élèves de l’enseignement d’arts plastiques, ainsi que leurs savoir-faire, tout en proposant à chacun une approche singulière et personnelle de l’histoire de l’art.

 

Marie 

Alessandro Turchi (1578 – 1649) La mort de Cléopâtre, 1640 Huile sur toile – 255 x 267 cm – Musée du Louvre

Pour ce sujet je me suis inspirée d’une œuvre d’Alessandro Turchi intitulée La mort de Cléopâtre, réalisée en 1640. Dans cette représentation, j’ai voulu montrer que le corps et le drapé ne pouvaient faire qu’un. En effet, dans l’œuvre originale, on peut voir un homme mort, enveloppé de draps. Dans ma représentation on ne voit que le drapé tombant au sol, comme s’il pesait une tonne et qu’il était inévitablement attiré vers le sol. Le drap tient à peine sur le support, une partie étant enroulée autour de quelque chose, l’empêchant de tomber complètement au sol.

Benjamin

Diego Velasquez (1599 – 1660) Portrait du pape Innocent X, 1650 Huile sur toile – 140 x 120 cm – Galeria Doria Pamphilj, Rome

Laurène

Guido Reni (1575 – 1642) L’union du dessin et de la couleur, 1620 – 1625 Huile sur toile, 81 cm de diamètre, Musée du Louvre

Pour ce sujet, j’ai choisi de représenter le pli du drapé posé sur la tête du personnage de droite dans l’œuvre L’union du dessin et de la couleur de Guido Reni. Au début j’avais décidé de travailler à l’argile. Mais à mon premier rendu je me suis rendue compte que cela ne rendait pas comme je le voulais puisque les plis ne se voyaient pas assez, et que j’avais représenté une figure humaine. J’ai donc ensuite pris trois feuilles de papier que j’ai enroulées et disposées en rouleau du plus petit au plus grand afin que cela forme une sorte de cône allongé.

Anna

Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit le Caravage (1571 – 1610) La diseuse de bonne aventure, 1596 – 1597 Huile sur toile – 99 x 131 cm, – Musée du Louvre

Dans cette représentation personnelle de l’œuvre La Diseuse de Bonne Aventure de Caravage, j’ai voulu représenter le drapé en montrant la pureté d’un homme naïf de la haute société qui tend sa main pour se faire voler inconsciemment à une diseuse de bonne aventure qui n’est autre qu’un charlatan.

Chiara

Guido Reni (1575 – 1642) L’enlèvement d’Hélène, 1629 Huile sur toile – 253 x 265 cm – Musée du Louvre

Pour ce projet, j’ai voulu représenter le drapé dû au mouvement vif d’un personnage du tableau L’enlèvement d’Hélène de Guido Reni peint entre 1626 et 1629, en utilisant la matière de différents papiers.